DIY

Projet DIY#19 : Color Pop

Ce mois-ci, j’ai décidé de participer au Projet DIY n°19 ; le thème étant « Color Pop » ! Je pense qu’inconsciemment mon désir d’été, de lumière brute et de salades de fruits commence à se faire sentir, et que cela m’a inspirée pour ce DIY ! Je me suis donc tournée vers des motifs « estivaux », et les ai déclinés sur des cartes… qui peuvent devenir postales ou simplement décorer un intérieur !

Mais avant toute chose : vous pouvez retrouver toutes les participations ici !

DIY_pop2i

J’ai utilisé :

  • Des feuilles pailletées autocollantes (j’ai trouvé les miennes pour 1,50 € à Noz… pour 10 feuilles, j’étais ravie :-D).
  • Un cutter
  • Des feuilles canson de format A4
  • Une paire de ciseaux
  • Un crayon de papier, une gomme, un marqueur noir
  • Des feuilles blanches ou feuilles de brouillon

J’ai choisi les couleurs les plus pop de mon lot de feuilles pailletées : du jaune, du rose et du violet. Les motifs me sont venus avec le choix des couleurs : un ananas, un flamant-rose et une glace. J’ai d’abord plié mes feuilles de brouillon en 2, et j’ai dessiné les motifs (2 par page de format A4) avec un feutre noir assez épais. Puis j’ai également plié en 2 les feuilles canson et les feuilles pailletées (qui sont toutes aussi de format A4).

Ensuite, j’ai recopié chaque motif sur une feuille pailletée : pour cela, je me suis aidée de la transparence d’une fenêtre, mais j’aurais tout aussi bien pu me servir d’un papier calque (sauf que je n’en avais pas… ceci explique cela ! ^^).

Et voilà la partie la plus délicate… découper les motifs au cutter. Autant dire que j’y suis allée lentement et avec beaucoup d’application ! Une fois les motifs découpés, j’ai pu coller mes feuilles colorées sur les feuilles de canson déjà pliées en 2, pour former les cartes. (Pour éviter les bulles, je me suis servie d’une grande règle et j’ai déroulé le papier en même temps que je la faisais passer dessus). Pour finir, j’ai égalisé les bords des cartes à l’aide des ciseaux.

DIY_pop11i

Comme il me restait les motifs évidés, je me suis dit que ça serait dommage de les jeter… j’ai alors collé chaque motif sur une nouvelle feuille canson, que j’ai cette fois découpée dans un plus petit format – et sans rabat.

Et voilà une petite collection de cartes colorées 🙂

DIY_pop12 copieiDIY_pop13i

écriture·Santé/mieux-être

#Défi d’écriture : Le « healthy » et moi.

healthy1

C’est grisant, de penser que l’on maîtrise son corps et son esprit. Faire son sport, libérer des endorphines, se défouler, décharger, développer sa masse musculaire, bien s’hydrater, manger des repas équilibrés, se complémenter parce que notre nourriture s’appauvrit d’années en années*, faire quelques minutes de méditation pour faire le vide en soi, rire au moins 10 minutes par jour… c’est non seulement bon pour notre corps, mais j’imagine aussi à quel point ce doit être grisant. La sensation de prendre son corps en main, de se sentir bien sa peau, de sentir que l’on fait ce qui est bon pour soi.

Il y a juste un petit hic, un petit quelque chose qui m’agace. Je m’intéresse à tout ça, ce qui fait que je suis amenée à lire sur le sujet. Et j’en vois beaucoup qui affirment que tout cela serait capable de repousser la maladie et toutes les vicissitudes de la vie, grâce à tous les efforts déployés et à la pensée positive. C’est là où le bat blesse, pour moi. Le « healthy », je l’aime depuis que je le connais et je le pratique depuis presque autant de temps. Au fil du temps et de ma formation de naturopathie, j’ai plus que compris son importance capitale, surtout à notre époque où nous avons des challenges qui n’existaient pas avant. L’homme a cru dompter la nature, et nous croyons maintenant pouvoir nous dompter nous-même.

Je suis d’accord jusqu’à un certain point. Je suis d’accord que l’on peut mettre toutes les chances de son côté, et agir à notre échelle. Par contre, penser que l’on peut tout changer, que l’on a prise sur tout, pour moi, ce sont des illusions. Je ne crois pas que le « healthy » nous sauvera de tout. Aujourd’hui, il faut « rêver grand », il faut penser que tous nos rêves sont réalisables, que tout est possible si on s’en donne les moyens, que si on est optimiste il ne nous arrivera rien de « mauvais » parce qu’on cultive le bon…

Et moi j’ai cette autre définition du healthy. Probablement à cause, (ou grâce ?) à mon expérience, qui m’a fait voir cette mode sous un autre angle (j’en parle ici et ici). J’étais aux anges, l’autre jour lorsque ma maladie chronique m’a laissé 10 minutes de mieux-être pour faire du yoga, juste une salutation au soleil. C’était limite exaltant, de pouvoir le faire pour la 1ère fois depuis des mois. De pouvoir m’étirer comme un chat, et faire bouger mes muscles avec bienveillance. Tout comme c’est génial pour moi de voir au quotidien que je ne suis absolument pas addict au sucre, et que je peux vivre sans. À l’époque où je méditais, c’était autant d’instants de sérénité et de plénitude.

Mais franchement, je mentirais si je disais que ça ne me ronge pas de ne pas pouvoir manger au moins un peu de fromage. J’aime les légumes et je ressens le besoin d’en manger, mais je serais triste si je ne devais manger que ça. Lorsque je me lève du mauvais pied, que je suis épuisée ; je m’épuiserais encore plus à me forcer à être positive, quand je sais que ma fatigue fait que je ne peux qu’être fatiguée moralement aussi. Et puis… c’est encore plus fatigant de vouloir tout contrôler ainsi. Mon corps, je ne le contrôle pas, j’ai pourtant essayé (oui oui, j’aurais bien aimé ^^). Mais non, il vit sa vie, je suis autant spectatrice…  qu’actrice. J’essaye de l’aider du mieux que je peux.

J’ai découvert que j’aime autant me laisser tranquille, que vivre « healthy ». J’ai envie de me foutre la paix, mais de prendre soin de moi. D’apprendre à connaître mon corps, car il est d’une grande aide lorsqu’il est capable de me mener à mes rêves. Si c’est mon âme qui rêve, mon cerveau qui réfléchit, c’est mon corps qui peut m’y mener. J’aime apprendre ce dont il a besoin et lui apporter, si je le peux.

terre1

Et puis, comment parler du healthy en éludant the one… celle qui nous regarde vivoter et qu’on écoute si peu… j’ai nommé : la Terre. The planet Earth. Gaïa. La planète bleue. (D’ailleurs, c’est sa journée aujourd’hui. J’espère qu’un jour il n’y aura plus besoin de lui réserver juste une seule journée dans l’année).

Vous et moi, on ne se connaît peut-être pas, on n’a peut-être rien en commun : sauf une chose, c’est qu’on vit sur la même planète. (Sinon venez me parler, parce que ça m’intéresse de parler avec des extra-terrestres 😀). Et que vous viviez dans une grotte ou non, vous ne pouvez pas ignorer qu’il est fait n’importe quoi avec cette belle planète. Elle est magnifique, on y trouve 1001 paysages différents les uns des autres, certains plus époustouflants que d’autres ; elle nous fournit en cacao, en fleurs, en vin, (en cafards)… et malgré tout ça, on ne trouve rien de mieux que l’arroser de produits chimiques qui la détruisent jour après jour, qui épuisent ses réserves minérales* ; on la pompe jusqu’aux dernières réserves en souriant parce qu’on a l’esprit trop étriqué pour s’imaginer qu’un jour il n’y en aura plus. Ou parce qu’on préfère la richesse du porte-feuille au fait de donner un avenir aux prochains êtres humains qui fouleront la terre de cette planète, qu’il s’agisse de nos enfants ou de ceux des autres. Alors, si chacun pouvait déjà avoir conscience qu’elle a beau être fort généreuse, elle a ses limites aussi. Et si chacun pouvait faire à son niveau ce qu’il faut pour qu’elle soit respectée, ce serait juste formidable. Et plus personne ne pourrait me dire que je suis pessimiste sur l’avenir :-D. Je sais, ce n’est qu’un rêve. Mais pour le coup, je préfère rêver qu’abandonner et me livrer à des aberrations.

Et pour finir, voici 3 blogs que j’aime lire régulièrement :

écriture

#Défi d’écriture : Femme aux 1000 visages

Aujourd’hui, je participe pour la 1ère fois au défi d’écriture du café des blogueuses. Je vous laisse découvrir le thème que j’ai choisi parmi les 3 proposés avec la suite 😉 … j’ai choisi de me l’approprier un peu à la manière d’un petit « conte » avec une idée bien précise derrière. Je tiens seulement à préciser, la réflexion que je mène ici a ses limites, évidemment elle n’est pas toujours vraie… mais j’avais envie de parler d’une facette que je trouve intéressante 🙂

IMG_4565-2ioii - copie 2

C’est une femme aux 1000 visages. Toujours bien habillée, elle s’invite souvent sans demander la permission. Un jour elle arrive à doux pas feutrés ; l’autre elle brise la porte d’entrée en hurlant et débarque dans le salon en faisant comme chez elle… peut-être est-ce parce qu’elle n’a pas de domicile qui lui est propre. En fait, chez elle c’est partout. On la retrouve à tous les coins du monde ; chez les « privilégiés », chez ceux qui cherchent de l’aide… même ceux qui sourient jour après jour avec leur beau visage l’ont forcément rencontrée chez eux. Elle est partout…

Mais personne ne l’aime. Rare sont ceux qui ont songé à la prendre dans leurs bras, à la rassurer. Lui dire qu’ils la comprennent. Combien ont regardé ce qu’elle portait en elle comme un trésor ? Ne dit-on pas que la fleur de lotus, si belle et semblant si pure, grandit dans la boue ?

Le problème, c’est qu’elle a beaucoup de courage, et qu’elle n’a pas souvent rencontré quelqu’un qui en avait autant qu’elle. C’est pour cela qu’elle est une femme qui ne connaît que la solitude. Tout le monde lui préfère sa sœur jumelle, bien plus rayonnante ; cette grande femme dont les yeux pétillent comme si une myriade de petits soleils vivaient en elle. Celle-là, qu’elle soit invitée ou non ; elle est rarement repoussée. Elle est toujours attendue, et on met les petits plats dans les grands pour l’avoir à sa table. Certains passent leur vie à l’attendre, d’autres se tuent à la tâche pour ne serait-ce qu’un regard de sa part. Elle est un but, une finalité ; une recherche permanente.

Mais sa sœur, femme d’ombre ; elle est vue comme un échec. Parfois comme un éternel recommencement dont on ne se défait jamais. Pourtant, elle attend désespérément que quelqu’un la regarde réellement et écoute ce qu’elle a à dire. Si son côté destructeur est indéniable, une légende dit qu’elle peut aussi consoler et réconforter… que ses mots sont plein de sagesse, que sa venue est porteuse de réalisations qui passent parfois inaperçues. Lorsque doucement elle part, l’être chez qui elle s’est invitée peut retrouver une nouvelle vision, une nouvelle façon de voir les choses. Encore faut-il avoir trouvé le courage en soi, celui qui permet de La regarder en face. Celui par lequel elle se sent moins seule, l’espace d’un instant. C’est alors que, pleine de reconnaissance, elle distille ses petits cadeaux par ci, par là.

Et si c’était vrai ? Si l’on redonnait sa noblesse à la Tristesse, au lieu de courir en permanence après la Joie ? Victor Hugo ne disait-il pas que « ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous les étoiles » ?

Voilà pour la fin de ce défi d’écriture, j’espère qu’il vous aura plu ! Et maintenant, je vous partage 3 blogs que j’aime lire régulièrement :

DIY

DIY : Des oeufs-montgolfière pour Pâques !

Et si c’étaient des montgolfières et non des cloches qui amenaient les oeufs de Pâques, cette année ? Bon, non, ok… on ne refait pas les traditions comme ça 😀 toujours est-il que c’est cette option que j’ai choisi pour décorer mon petit chez-moi. L’idée aérienne et colorée me plaisait bien.

J’ai utilisé : 

  • Du papier rose pastel
  • Des oeufs en polystyrène (6 et 9 cm)
  • Une équerre, des ciseaux, un crayon de papier, du scotch, de la colle, un compas
  • Un pinceau fin et un plus épais
  • De la peinture blanche, dorée et rouge
  • Des cure-dents

J’ai commencé par tracer au crayon le patron de la nacelle de la montgolfière (voir photos).
Pour l’oeuf de 9 cm, les côtés de la nacelle mesurent 3 cm et leur hauteur 1,5 cm.
Pour l’oeuf de 6 cm, les côtés mesurent 2,5 cm et leur hauteur 1 cm.
J’ai ensuite découpé le patron et ai plié les rebords. Juste avant d’insérer les « languettes » dans chaque rebord, j’ai gommé le carré central pour éviter que cela ne se voie une fois le pliage fini. Puis j’ai formé le tout, et consolidé les côtés avec un peu de scotch.

Vient le moment d’enfoncer les cure-dents dans l’oeuf en polystyrène… ce qui n’est pas le plus évident quand on veut avoir un résultat bien droit ! J’ai donc tracé sur une feuille un rond du diamètre de la nacelle, que j’ai ensuite découpé. En le plaçant sur l’oeuf, ça m’a donné une idée de l’endroit où placer les pics pour qu’ils soient à la même hauteur. Quitte à ajuster par la suite tout en délicatesse ! ^^ J’ai préféré les piquer un peu en biais vers l’extérieur ; il faut forcer un peu pour les placer dans la nacelle, mais ainsi ils tiennent mieux.

Juste avant d’insérer les pics dans la nacelle, j’ai placé de la colle aux 4 coins pour consolider le tout.
Dernière étape : la peinture. J’ai choisi de rester dans des teintes roses, blanches et dorées  et de faire des motifs en forme de nuage / fleur / gouttes… les photos parlent d’elles-même !
J’ai rempli les nacelles de petits oeufs de Pâques colorés, et pour une déco de table je trouve le résultat vraiment sympa :-).

J’espère que ce DIY vous aura plu ; et vous avez-vous fait des DIY pour Pâques, ou une déco particulière ? N’hésitez pas à me dire quoi en commentaire, je serais ravie de le découvrir ! 🙂 

SONY DSC

DIY

DIY magnets – Pimp ton frigo !

Il était temps. Oui, il était temps de relooker un peu mon frigo, car j’étais en train de me lasser des magnets qui vieillissaient à vue d’oeil. Comme souvent, je me suis aidée du plastique fou pour en créer de nouveaux et donner une toute autre direction à son apparence !

J’ai utilisé : 

  • Une feuille de plastique fou blanche
  • 3 crayons : un bleu, un rose, un violet
  • Un feutre noir
  • Un pinceau, des ciseaux
  • Un vernis
  • Des magnets
  • De la colle glue

La 1ère étape consiste à colorier toute la feuille de plastique fou. Je me suis rendue compte en testant ce DIY qu’il fallait très peu appuyer sur les crayons de couleur afin d’avoir des couleurs très pâles, très pastel : pour ma part la cuisson les a rendues bien plus foncées, et je voulais avoir des magnets plutôt clairs. J’ai donc disposé les 3 couleurs aléatoirement sur la feuille, en essayant de les fondre entre elles le + possible (et en dégradant avec mes doigts !).

Puis j’ai dessiné des cristaux avec le feutre noir sur la feuille de plastique fou. J’avais dessiné des modèles sur une feuille de papier avant pour éviter de me tromper, et les ai recopiés par transparence. Ensuite j’ai découpé mes formes, puis ai suivi les instructions présentes sur le mode d’emploi du plastique fou pour faire rétrécir mes cristaux.

Une fois sortis du four, je les ai vernis puis ai collé les magnets à l’arrière avec de la colle glue. Et voilà !

DIY

DIY « dream-catcher » cosmique

style sneakers

J’adore les dream-catchers, et à force d’en voir absolument partout, j’ai eu envie d’en réaliser un. Sauf que j’ai eu une image dans mon esprit qui changeait un peu de ce qui inonde mon Pinterest… un dream-catcher d’inspiration un peu « cosmique« , et qui n’est plus un dream-catcher à proprement parler puisqu’il n’y a plus la toile caractéristique au centre d’un cercle. Mais l’idée me plaisait, elle me semblait en plus moins chronophage (même si quand on aime on ne compte pas, n’est-ce pas !)… alors je suis passée à la réalisation !

J’ai utilisé : 

  • Un cercle à broder
  • Des rubans de différentes couleurs
  • Du tissu noir 
  • De la peinture : rouge, doré, blanc, violet clair… 
  • Une vieille brosse à dents
  • Une paire de ciseaux 
  • Un cure-dents

Tout d’abord, j’ai découpé un carré dans un tissu noir plus grand que le cercle à broder. J’ai disposé les différentes couleurs sur une palette, et commencé par faire les étoiles avec la peinture blanche et la brosse à dents. J’ai éloigné la brosse à dents pour faire l’ensemble des petites étoiles, et l’ai rapproché vers le centre pour faire des points un peu plus gros et ainsi imiter la voie lactée. Avec les peintures rouges, dorées, violettes, j’ai rajouté quelques petites touches ci et là. Une fois le tissu sec, j’ai placé le cercle à broder au-dessus pour délimiter mon travail. Avec le cure-dents j’ai formé quelques étoiles plus grosses, puis quelques constellations choisies selon mes goûts.

Pendant que le tissu sèche, j’ai coupé les rubans : des plus longs pour les disposer au milieu, et des plus courts pour les extrémités. Une fois que j’en ai réuni assez, j’ai commencé à les disposer en faisant une boucle comme sur les photos.

Je n’avais plus qu’à placer le carré de tissu dans le cercle à broder, puis à couper l’excédent à l’arrière.

dream-catcher-12

DIY

DIY collier « mandala »

Il y a quelques temps, j’ai flashé sur toutes les estampes « mandala » que l’on peut trouver sur les sites de perles/mercerie/loisirs créatifs. J’avais eu cette idée d’en utiliser une pour faire un collier un peu dans le style « attrape-rêve«  à ma façon (et depuis, on en trouve partout dans les boutiques, partout sur internet… mais c’est ainsi. Et ça ne m’a pas empêché de m’en faire un pour le plaisir !).

collier1

J’ai utilisé :

  • Une chaîne dorée d’1m environ
  • Des pinces à bijoux (pince plate, pince à bouts ronds, pince coupante)
  • 2 breloques plumes dorées
  • 1 breloque plume rose
  • Des perles dorées et roses
  • 2 perles à écraser dorées
  • 6 anneaux dorés ouverts
  • Du fil blanc fin
  • Une estampe dorée mandala
  • Un fermoir
  • De la colle glue

J’ai commencé par réfléchir à la disposition des breloques, puis par créer les « lignées » de perles. J’ai décidé d’en faire 2, aux côtés de la breloque plume rose. Pour cela, j’ai coupé du fil blanc en prenant 2 fois la longueur que je souhaitais. Puis j’ai fait une boucle à l’intérieur de l’estampe, afin que deux longueurs de fil retombent. J’ai enfilé les perles sur ces 2 longueurs de fil, puis arrêté le tout avec une perle à écraser.

Ensuite, j’ai placé les breloques grâce aux anneaux ouverts et aux pinces. L’avantage ici, c’est qu’il y a plein de dispositions différentes à faire ! Pour consolider les retombées de perles, j’ai posé un point de colle sur la perle à écraser et le fil (que j’ai coupé juste après la perle). J’ai coupé la chaîne de la longueur voulue (68 cm pour moi, pour un sautoir qui descend assez bas) ; puis placé un anneau à une extrémité de la chaîne – et un anneau + le fermoir à l’autre extrémité. Il ne restait plus qu’à fixer le mandala au milieu de la chaîne avec un anneau. Et voilà, ce collier a de quoi réchauffer mon petit coeur meurtri par le froid de l’hiver ! (pas d’exagération, non, jamais… :D).